dimanche 8 novembre 2009

Rien... ou presque

Ne vous inquiétez pas, j'écrirai sous peu. Il faut seulement trouver les bons mots!

dimanche 2 août 2009

Fissuration stratosphérique

Bonsoir chers amis lecteurs. Je sais, je sais : je ne vous donne pas souvent de mes nouvelles, je ne suis pas assidu à la tache, et tout, et tout. Mais une de mes résolutions du Noël des campeurs (!) est d’écrire plus souvent sur mon blog. Plus souvent et moins long. Parce que je sais que mes textes sont des fleuves qui se déversent parfois dans un océan de mots dans lequel le lecteur n’a pas toujours envie d’être plongé. Des textes salins, ça laisse un goût amer dans la bouche… (Voyez, je divague encore et encore [et puis, ces parenthèses, ça ne finit plus, à un certain moment!] (surtout quand il y a des crochets dans des parenthèses et des parenthèses dans des crochets de parenthèses… enfin!))
Donc voilà, l’été bat son plein, la chaleur et l’humidité nous accablent, la pluie nous rend dingues… et nous sommes au cœur des festivals! Les Francofolies de Montréal sont entamées et plusieurs bons spectacles sont dignes d’intérêt. Je vous laisse aller consulter le tout sur le site des Francofolies. Le Festival de Jazz a aussi été très bon. Je suis allé voir Patrick Watson, qui nous a offert un spectacle mémorable! Je prends aussi goût aux petits spectacles intimistes de formations musicales émergentes. Les prestations sont très bonnes, à moindre coût, et nous pouvons découvrir les artistes de demain… ou d’autres artistes qui n’auront pas la chance de percer, et ce, malgré un talent indéniable! Je suis allé voir au début du mois de juillet Cornut, mené par une pianiste très talentueuse. La semaine dernière, j’ai assisté à un spectacle d’Éléphantine, qui va sortir son album le 25 août prochain : à surveiller! Ils jouaient avec la formation Our book & the authors, que je ne connaissais pas, mais qui m’a agréablement surpris, au point que j’achète leur disque produit sans aucune maison de production. Le 26 août, Our book & the authors joue au Divan Orange en compagnie d’une autre formation émergente, soit Feathership. Ce groupe a une musique planante qui mérite d’être connue, aux accents des Beatles et de la brit-pop.
À part cela, je suis redevenu célibataire. Une étoile filante pas comme les autres dans un été pas comme les autres. C’est la vie, à ce qu’il paraît. Mais si les chats n’ont que neuf vies, qu’en est-il des ruptures amoureuses qui nous tuent chaque fois?
Sinon, je tente de continuer mes lectures. La motivation est plus difficile à trouver depuis la semaine dernière. Elle s’est évaporée et je dois la retrouver rapidement, puisque j’arrive près de la fin de l’été et de la ligne d’arrivée… d’un nouveau commencement et d’un travail en continuité avec ce que je fais présentement. C’est un creux de vague comme on peut en avoir à l’occasion, mais je reprendrai le dessus (la pensée positive, il paraît que ça fonctionne…).
Et puis je suis aussi très heureux que la « mission » Endeavour, ou je ne sais trop le nom, soit finie. Pour les médias qui n’ont rien à se mettre sous la dent durant l’été, ç’aura été du bonbon. Avec les 40 ans du premier pas de l’Homme sur la Lune, en plus, et les faux départs, et tout, et tout. Quel psychodrame ridicule pour une activité qui est, à bien y penser, polluante, inutile, qui engouffre des fonds publics et n’apporte rien à l’humanité, sinon que le rêve de sortir de cette planète pour y découvrir d’autres endroits que la race humaine pourrait détruire tout ce qu’elle trouve sur son passage, comme elle le fait sur la Terre (je vous suggère à ce sujet une petite fable moderne sur ce thème). Les milliards de dollars investis dans la « course à l’espace » étaient à l’origine un pur produit de la Guerre froide. Aujourd’hui, ils ne sont qu’une débilité techno-scientifique visant à assurer l’emprise de la science et de l’esprit soi-disant rationnel sur la société et les individus dociles qui doivent faire confiance à ceux qui sont capables d’envoyer des Hommes (et des Femmes) marcher sur la Lune et flotter dans l’Espace. Un gros condensé de n’importe quoi, que cet autre épisode spatial!
Sur ce, à la prochaine!
P.S. : je sais, j’ai encore écrit un petit roman, mais c’est un peu plus court qu’à l’habitude!

dimanche 31 mai 2009

Cachez ces pauvres que je ne saurais voir!

Salut gang! (wow, je me sens comme un moniteur scout) Voici, comme prévu, ma contribution à ce blog, que tous attendaient avec impatience, je n’en doute pas. J’écris ce texte en écoutant la magnifique chanson de Pierre Lapointe intitulée « Pointant le nord ». Elle met un petit peu de soleil dans ces jours gris qui semblent interminables et qui m’empêchent d’aller essayer mes nouveaux patins à roulettes. J’ai hâte d’aller user mes roues sur la piste cyclable du Parc Maisonneuve, pour ensuite aller m’installer sous un arbre avec un livre et tout autre instrument me permettant de passer du bon temps (seule mon imagination peut me dicter ce que je traîne là-bas).
Parlant de lectures, je crois que le mot « lire » résume à lui seul l’été qui s’en vient pour moi. J’espère tout de même que d’autres mots viendront s’y greffer, notamment « plaisir », « soleil », « bon temps ». Et pourquoi pas « amour » aussi? Ainsi, j’ai terminé la partie « cours » de ma maîtrise. Je me consacré dès maintenant et exclusivement à mon mémoire. Si ça vous intéresse (et sinon, allez ailleurs), je peux vous dire sur quoi je travaillerai : je tenterai de réaliser une étude comparée des mouvements d’extrême-gauche (maoïste) au Québec et en France. En France, ces mouvements sont apparus au début des années 1960, et les principaux ont disparu au milieu des années 1970. Au Québec, il y a un important décalage : 1972 est l’année de fondation, et les mouvements ont titubé jusqu’en 1982-1983. « Mais quel est l’intérêt d’une telle recherche, mon cher Benoit? », me direz-vous. Vous faites bien de poser la question, puisque je reconnais que ce sujet est repoussant au premier abord, et dénué d’intérêt au second. Mais je ne suis pas de l’avis de ces individus qui croient cela (notamment le professeur de science politique M. Alain-G. Gagnon, pour ne pas le nommer). Lorsque interrogé par moi-même, l’auteur de la principale (et la seule!?) monographie sur l’extrême-gauche au Québec et chercheur à l’Université Concordia, Jean-Philippe Warren, m’a répondu avec un enthousiasme sartrien qu’« un tel projet ne peut qu'être absolument prometteur » et que mon sujet est « très pertinent ». Dans le numéro d’automne2008-hiver 2009 de la revue québécoise Argument, le sociologue français Marnix Dressen, auteur de deux importantes monographies sur l’extrême-gauche française qui portaient plus spécifiquement sur la question des étudiants maoïstes « établis » en usine, esquissait une brève comparaison des mouvements des deux pays, soulignant les différences et les ressemblances. Il croyait lui aussi à la fécondité d’approfondir le sujet afin de comparer les expériences militantes d’extrême-gauche.
Pour ma part, je crois que ce travail est intéressant puisqu’il n’a jamais été fait et permettra aussi de jeter un regard nouveau sur l’extrême-gauche québécoise. Malgré la relative marginalité de ces groupes qui ont rapidement sombré dans l’oubli, il ne faut pas en renier l’importance, car ils ont certes eu une influence sur la politique institutionnalisée et ont attiré beaucoup de figures aujourd’hui importantes au Québec, notamment Gilles Duceppe, Claudette Carbonneau, Françoise David, Alain Dubuc, et j’en passe. L’époque dans laquelle s’insère la vie de ces groupes est aussi importante pour l’histoire du Québec, et a en quelque sorte orienté notre présent et façonné l’évolution de la gauche au Québec, ayant eu une hégémonie sur la gauche au Québec. Comparer l’expérience québécoise avec celle de la France permettra de faire ressortir la particularité du Québec, de son passé, de ses origines, même de son présent. La France a pour sa part connu une nébuleuse maoïste extrêmement influente qui a eu une audience sans commune mesure en Occident. Jean-Paul Sartre, Jean-Luc Godard, Michel Foucault et d’autres intellectuels et figures publiques ont adhéré un certain temps à ces groupes marginaux. Les « maos » ont également su s’attirer, un certain temps du moins, la sympathie du public et des médias, se faisant les « Robin des bois »; le petit peuple contre la bourgeoisie, la France d’en bas contre la France d’en haut. Tenter de rendre compte de ces mouvements quasi-sectaires relève aussi d’une démarche axiologique (qui a rapport aux valeurs) : faire sens de l’insensé, pour employer une formule remâchée mais pertinente. Comprendre ce qui a pu pousser des individus à nier leur vie pour se lancer corps et âme dans une entreprise plus qu’incertaine. Le militantisme révolutionnaire a brisé des individus, des couples, des vies, et mené des anciens militants au suicide, incapables qu’ils étaient de faire face à un échec aussi cuisant après s’être tant investi. Il pourrait également être intéressant d’analyser la psychologie de ces individus qui ont tout sacrifié pour la cause, mais c’est complètement un autre sujet et je laisse cela à d’autres! Mon passé récent de militant, qui est parfois aussi le présent (très léger, je dois le dire), dans certaines manifestations radicales ou modérées m’amène également à m’intéresser à ces groupuscules. Et je dois dire aussi que ma socialisation politique, ou plutôt mon éveil à la chose, s’est faite grâce à la fascination que j’avais pour le communisme soviétique et le rêve éternel d’une autre société. Les mouvements d’extrême-gauche en France et au Québec s’inscrivent dans cette filiation et tentaient en quelque sorte de poursuivre l’œuvre des pionniers, d’où mon intérêt résiduel mais sérieux et certain pour ces mouvements. « Mais pourquoi as-tu besoin de te justifier autant, mon petit Benoit? Ça doit cacher quelque chose… », que vous me répliquerez, convaincu de me piéger par un sophisme. Je ne le sais pas et je ne suis pas en psychanalyse, alors laissez-moi tranquille, je tenais seulement à expliquer mes motivations profondes et moins profondes (je réponds à un sophisme par un autre)!
Bon, je vais arrêter de parler de moi. L’humanité grouille, foisonne et fourmille d’événements aussi importants les uns que les autres, notamment la défaite historique de Rafael Nadal cet après-midi et la défaite tragique de Pittsburgh hier soir. Malheur. Plus près de chez nous, le Centre social autogéré s’était installé vendredi soir dans ses locaux du 2985 rue St-Patrick, dans le quartier Pointe-Saint-Charles. Cet immeuble délabré doit être transformé en condos pour ainsi accélérer l’embourgeoisement du quartier, une traditionnelle tactique pour chasser les pauvres que l’on ne saurait voir! Mais ils existent, n’essayons pas de les cacher, tâchons plutôt de les aider à se sortir de la pauvreté matérielle et de la détresse psychologique dans lesquelles ils sont plus souvent qu’autrement plongés. J’ai dit « s’était » installé, puisque cela n’a duré que 20 heures. L’anti-émeute est venue les déloger pas très gentiment. Il fallait évidemment s’y attendre, c’était prévisible, puisque la création d’un squat est illégale et les organisateurs le savaient. C’est dommage, puisque le projet aurait été extrêmement bénéfique pour la vie du quartier, pouvant créer une « poche de résistance », un lieu où la créativité et une certaine forme de marginalité auraient pu s’exprimer librement. Il était notamment prévu d’y aménager un cinéma indépendant. Dommage.
Sur ce, je vous laisse. Soyez sages et je vais tâcher de faire de même. En attendant le soleil.

mercredi 27 mai 2009

Le retour du poète en moi

Bien le bonjour, j'ai composé en ce début d'après-midi un petit poème mi-serein, mi-triste; à vous de décider. J'étais un petit peu rouillé côté poème, alors je ne suis pas certain du résultat, ce sera encore à vous de décider (c'est vraiment un endroit démocratique ici!). Je reviendrai très prochainement vous parler de moi et vous livrer quelques commentaires sur des sujets dignes d'intérêt. À suivre.
En attendant, bonne lecture!


On n’oublie pas

On n’oublie pas,
Pour le meilleur et pour le pire,
Tout ce à quoi on aspire,
Et ce qui est derrière chacun de nos pas.

On voudrait pourtant oublier certains souvenirs,
Des moments embarrassants
Aux souvenirs troublants,
Ceux que notre mémoire voudrait bannir.

D’autres pensées reviennent nous hanter,
Signe d’un passé qui nous a violenté.
Face à cela on s’impatiente,
On voudrait que tout décante.

Dès lors, notre cerveau ne cesse de bavarder,
Et l’on devient rapidement excédé,
Suppliant nos souvenirs de choisir une autre victime.
On ne peut plus vivre avec la déprime.

C’est pourtant si facile de tout glisser sous le tapis,
D’oublier ce qui nous fait mal,
De rester accroupi
Tout en essayant d’être « normal ».

La vie passe tout de même,
La Terre continue de tourner,
On ne demeure pas figé dans nos problèmes,
Ce qui ne veut pas dire qu’il faille les contourner.

L’épreuve est donc d’affronter
Ce qui ne peut être oublié,
Car il n’y a pas de sablier
À la fin duquel nos épreuves seront surmontées.

Nos souvenirs nous appartiennent,
Ils sont là de manière quotidienne,
Avec leurs beaux côtés et leurs travers,
Avec leurs blessures et leurs revers.

Les remords non plus ne changeront rien
Et nous feront plus de tord que de bien.
Ils ne nous ramèneront pas en arrière,
Mais dresseront plutôt des barrières.

Seules nos actions influencent notre vie.
Nos pensées et nos émotions doivent les guider.
Même si l’on ne s’en rend compte souvent qu’a posteriori,
C’est cela qu’il ne faut pas oublier.

lundi 16 mars 2009

Violence légitime?

Après trois mois d’absence (pardonne-moi cher blog, mais je viens quand même consulter la photo quotidienne dont tu me fais don et qui illumine ma journée), me voici de retour, ne serait-ce que pour vous signaler que je suis encore en vie. Une conjonction de facteurs aussi farfelus les uns que les autres m’ont incité à cesser temporairement les activités de mon blog, bien que ce ne soit pas non plus une décision délibérée.
Tout d’abord, je veux vivre. Puis-je vivre? Laissez-moi vivre! Non, je délire, mais c'est tout de même exigeant de tenir un blog. Regardez ce texte, je l’écris alors que la nuit est tombée, que les rues sont dominées par les moufettes et leurs congénères : c'est pas facile la vie d’artiste. Et puis je ne suis pas payé, contrairement à tous ces Patrick Lagacé du monde. Et tant qu’à ne rien dire d’intéressant ou à me forcer pour écrire quelque chose d’insipide, je préfère ne rien dire. N'est-ce pas, Patrick?
Deuxièmement, le peu d’intérêt dont mes lecteurs (s’il y en a) ont fait preuve ne m’incite pas à aller de l’avant. Non pas que j’écrive mes textes seulement pour avoir une rétroaction, mais c’est quand même motivant de savoir que les gens nous lisent et que nous suscitons une réflexion, ou au moins une réaction.
Ensuite, un passe-temps relativement nouveau occupe relativement beaucoup de temps dans ma vie. J’ai commencé à jouer de la guitare au mois de novembre, je crois, et ce loisir me passionne vraiment. Et pour progresser, il faut y mettre du temps. C'est donc ce que je fais, avec des résultats plus que satisfaisants, si bien que je suis toujours tenté d’apprendre plus et d’aller plus loin! Mais la guitare est vraiment un beau passe-temps, divertissant autant qu’expiatoire ou thérapeutique.
Mais cette semaine, j’ai le temps d’écrire, je n’ai pas de cours, étant un « otage » (remarquez les guillemets, utilisés ici pour dénoncer la surenchère verbale de ce mot et la surutilisation dans nos médias pour toutes les situations, très souvent inappropriées) de la grève des professeurs de l’UQAM. Mes deux cours sont donc affectés par cette situation cette semaine, et la grève pourrait se prolonger au moins d’une autre semaine. Les professeurs sont sans contrat de travail depuis mai 2007. Ils demandent l’embauche de 300 professeurs et une hausse de salaire qui les mettrait au niveau des autres universités québécoises. On ne peut pas être contre ces revendications, puisque le nombre de professeurs par étudiants est le plus faible de toutes les universités québécoises. De plus, les professeurs craignent de se faire imposer un lock-out durant l’été, alors que les cours tournent au ralenti. Je vais donc profiter de cette semaine pour me sortir la tête de l’eau et tenter d’avancer mes travaux. La fin de session vient vraiment vite!
Je suis allé faire un tour aujourd’hui à la manifestation tenue dans le cadre de la Journée internationale contre la brutalité policière, organisée par le Collectif opposé à la brutalité policière. Je ne suis cependant pas resté très longtemps. L’atmosphère en était une d’état de siège, ou bien de quasi guerre civile. L’anti-émeute était tellement sur les dents qu’être dans la foule, même si on ne faisait que crier des slogans, était suffisant pour recevoir un coup de matraque et être coupable d’un crime quelconque. La cavalerie était même déployée pour cet événement! Les policiers prenaient cette journée vraiment au sérieux et avaient pris de grandes précautions. Ils ont même entravé le droit constitutionnel de manifester en bloquant la ligne orange du métro de Montréal, prétextant une panne. De plus, le service d'autobus passait outre la station Mont-Royal, lieu du rassemblement de la manifestation. Des policiers anti-émeute, appuyés par la cavalerie, ont également bloqué le coin des rues St-Denis et Mont-Royal, restreignant ainsi l'accès à la manifestation et scindant les protestataires en groupes séparés.
Dans ce genre de manifestation, la provocation vient des deux côtés, il faut le dire. La question est de savoir quel côté donnera l’occasion à l’autre de légitimer sa brutalité ou sa violence. Répondre à cette question est ardu, et c'est pourquoi je crois qu’il faut se garder de critiquer trop sévèrement un côté ou l’autre, ou encore d’absoudre les excès de l’un ou de l’autre. Une chose est certaine cependant, la police a la loi de son côté et agit en toute impunité, détenant, selon la formule du sociologue allemand Max Weber, le monopole de la violence physique légitime. Le cycle de la violence ne prendra jamais fin. Car la violence des manifestants est la réponse à une violence de l’État, il ne faut pas le nier. Répondre à la violence par la violence n’est sûrement pas approprié, mais cette réponse ne vient pas seulement de « bums » et de « voyous », comme a dit Claude Poirier hier. Elle est aussi le fait d’individus victimes de profilage racial et social qui se sentent marginalisés dans une société capitaliste qui laisse peu de place à ce genre d’individus qui ne se retrouvent pas dans ce que la société leur offre comme possibilités. De plus, le fait que les manifestants soient confrontés directement et de manière disproportionnée à la force policière qu’ils dénoncent justement favorise et rend à toutes fins pratiques inévitable un affrontement. Mais il faut noter que ce genre d’événements attire des individus qui ont peu de chose à voir avec la cause politique, mais qui sont là pour se ramasser une « quille » lors d’un des nombreux pillages qui ont lieu. Soulignons finalement la présence très notoire d’agitateurs et d’indicateurs au service de la police, qui sont là seulement pour faire du grabuge en espérant que les autres les suivent afin de justifier une répression policière. Qu’à cela ne tienne, il y a eu plus de 200 arrestations hier dans le cadre de cette manifestation. Attendons de voir le bilan et les accusations portées avant de nous prononcer là-dessus, même si certains le font déjà. Des accusations de brutalité sont déjà lancées, alors que d'autres questionnent le travail des policiers, et certains déplorent la « casse » de la manifestation.
Bon voilà, je crois que j’en ai assez écrit pour ce soir! Je vais tenter de revenir avant le mois de juin! Mais je vais finir ma session avant, si vous permettez?
Allez, portez-vous bien!